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Press Release – Former Correctional Officer at the Nova Institution for Women Arrested on Charges of Sexual Assault Against Prisoners

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For Immediate Release

May 7th 2020

Re: Former Correctional Officer at the Nova Institution for Women Arrested on Charges of Sexual Assault Against Prisoners

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Today, The Canadian Association of Elizabeth Fry Societies (CAEFS) – along with the Atlantic Elizabeth Fry Societies – have learned that a former Correctional Officer at the Nova Institution for Women was arrested and charged with 6 counts of sexual assault, 6 counts of breach of trust, and 1 count of trying to procure sexual service – all related to his work at the Institution. This arrest comes over a year after multiple prisoners at the Nova Institution for Women came forward to tell their experiences of being sexually assaulted by this Correctional Service of Canada (CSC) Correctional Officer.

A year ago, these women filed a lawsuit, with the support of the Atlantic Elizabeth Fry Societies seeking justice for themselves, but also change for all incarcerated women.

Emma Halpern, Executive Director of the Elizabeth Fry Society of Mainland Nova Scotia, states: “The women who launched these lawsuits suffered egregious harm at the hands of a predator who operated without reprisal, for many years, within one of our government institutions. These women reported the abuse to authorities at Nova and were ignored, transferred and made to apologize for the harms perpetrated against them. This is a clear example of the way prisons fail to keep women safe and highlights the need for women to be out of prison and receiving supportive programs in community.”

Prisons are not – and never will be – safe places, as by their very nature, prisons are violent and oppressive institutions. For years, CAEFS has been calling attention to how the power structures inherent to the prisons make those held inside incredibly vulnerable to abuse by CSC employees. This is particularly concerning for incarcerated women as most of them have experienced abuse prior to their prison sentence, including sexual abuse, and have extensive histories of trauma which is further perpetuated through their experience of incarceration. A clear example of this – and one that CAEFS has repeatedly advocated against – is CSC’s policy of routine strip searches, which is a form of state sanctioned sexual violence.

The sexual abuse experienced by the women who have come forward from the Nova Institution for Women is egregious. Now, during the COVID-19 crisis, with visits prohibited and significantly reduced access to external accountability mechanisms, there is less oversight than ever within CSC institutions, making prisoners even more vulnerable to all forms of abuse.

“Eliminating strip searching; ensuring that incarcerated people can readily access external counselling and treatment options for trauma and abuse; an increase in oversight and accountability mechanisms of and for CSC – all these should be implemented immediately; however, reforming a violent system can only take us so far in preventing the abuse of vulnerable women. Rather than incarcerating women, we need to invest in building safe and supportive communities” – Emilie Coyle, Executive Director of CAEFS

– ENDS –

For comments:

Emma Halpern, CAEFS Regional Advocate and Executive Director at the Elizabeth Fry Society of Mainland Nova Scotia

Email: ed@efrymns.ca

Phone:902-221-5851

Emilie Coyle, Executive Director of the Canadian Association of Elizabeth Fry Societies

Email: ecoyle@caefs.ca

Phone: 613-316-6785

Press Release – CO Arrested

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Pour diffusion immédiate

7 mai 2020

Re : Ancien agent correctionnel de l’Institution Nova pour femmes arrêtées pour agression sexuelle sur des prisonniers

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Aujourd’hui, l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry (ACSEF) – ainsi que les sociétés Elizabeth Fry de l’atlantique – ont appris qu’un ancien agent correctionnel de l’Institution Nova pour femmes a été arrêté et accusé de 6 chefs d’accusation d’agression sexuelle, 6 chefs d’accusation d’abus de confiance et 1 chef d’accusation de tentative de procurer des services sexuels – tous liés à son travail à l’Institution. Cette arrestation survient plus d’un an après que de nombreux prisonniers de l’Institution Nova pour les femmes se sont présentées pour raconter leur expérience d’agression sexuelle par cet agent correctionnel du service correctionnel du Canada (SCC).

Il y a un an, ces femmes ont intenté une poursuite contre CSC, avec le soutien des Sociétés Elizabeth Fry de l’Atlantique, pour obtenir justice pour elles-mêmes, mais aussi un changement pour toutes les femmes incarcérées.

Emma Halpern, directrice exécutive de la Société Elizabeth Fry de la Nouvelle-Écosse continentale, déclare “Les femmes qui ont intenté ces poursuites ont subi un préjudice énorme aux mains d’un prédateur qui a opéré sans représailles, pendant de nombreuses années, au sein de l’une de nos institutions gouvernementales. Ces femmes ont signalé les abus aux autorités de Nova et ont été ignorées, transférées et obligées de s’excuser pour les préjudices subis. C’est un exemple clair de la façon dont les prisons ne parviennent pas à assurer la sécurité des femmes et cela met en évidence la nécessité pour les femmes de sortir de prison et de bénéficier de programmes de soutien dans la communauté”.

Les prisons ne sont pas – et ne seront jamais – des lieux sûrs, car de par leur nature même, les prisons sont des institutions violentes et oppressives. Depuis des années, l’ACSEF attire l’attention sur la façon dont les structures de pouvoir inhérentes aux prisons rendent les personnes détenues à l’intérieur incroyablement vulnérables aux abus des employés du SCC.

Ceci est particulièrement préoccupant pour les femmes incarcérées car la plupart d’entre elles ont subi des abus avant leur peine de prison, y compris des abus sexuels, et ont un long passé de traumatisme qui se perpétue encore à travers leur expérience d’incarcération. Un exemple clair de cela – et un contre lequel l’ACSEF a plaidé à plusieurs reprises – est la politique du SCC de fouilles à nu de routine, qui est une forme de violence sexuelle sanctionnée par l’État.

Les abus sexuels subis par les femmes qui se sont présentées à l’Institution Nova pour femmes sont flagrants. Maintenant, pendant la crise COVID-19, avec des visites interdites et un accès considérablement réduit aux mécanismes de responsabilité externes, il y a moins de surveillance que jamais au sein des institutions du SCC. Cela rend les détenus encore plus vulnérables à toutes les formes d’abus.

“L’élimination de la fouille à nu, l’accès des personnes incarcérées à des conseils et à des traitements externes pour les traumatismes et les abus, l’augmentation des mécanismes de surveillance et de responsabilité du SCC et pour le SCC- tout cela devrait être mis en œuvre immédiatement ; cependant, la réforme d’un système violent ne peut que nous amener à prévenir les abus envers les femmes vulnérables. Plutôt que d’incarcérer les femmes, nous devons investir dans la construction de communautés sûres et solidaires” – Emilie Coyle, directrice générale de l’ACSEF

– FIN –

Pour les commentaires :

Emma Halpern, avocate régionale de l’ACSEF et directrice générale de la Société Elizabeth Fry de la Nouvelle-Écosse continentale

Courriel : ed@efrymns.ca

Téléphone : 902-221-5851

Emilie Coyle, directrice générale de l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry

Courriel : ecoyle@caefs.ca

Téléphone : 613-316-6785

Communiqué de presse – AC arrêté

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